Douche à l’italienne en rénovation
La question n°1 : l’évacuation
Une italienne exige une pente de 1 à 3 % vers le siphon et une hauteur suffisante pour l’écoulement. En rez-de-chaussée sur dalle, on décaisse ou on surélève légèrement ; à l’étage, tout dépend de la réserve dans le plancher. Quand elle manque, le receveur extra-plat (2–4 cm) donne le rendu plain-pied sans toucher à la structure — c’est la solution la plus courante en rénovation.
L’étanchéité, le poste qui ne pardonne pas
Sous le carrelage d’une italienne, une natte ou un système d’étanchéité liquide protège sol et murs ; remontées en périphérie, traitement des angles et du siphon compris. Un défaut ici se paie en dégât des eaux chez soi — ou chez le voisin du dessous. Exigez que le procédé utilisé figure sur le devis : c’est un excellent révélateur du sérieux de l’artisan.
Déroulé type d’un remplacement de baignoire
Jour 1 : dépose de la baignoire, reprise de la plomberie. Jour 2 : receveur, étanchéité, début de carrelage. Jours 3–4 : carrelage, joints, séchage. Jour 5 : paroi, robinetterie, finitions. Selon les séchages, comptez 2 à 5 jours ouvrés ; le reste du logement garde l’eau pendant le chantier.